God Of War III – une pure tuerie en image, mais pas avant 2010 !

Exclusivité Sony, God of War III est un jeu extrêmement attendu ! Si vous avez aimez God of War I et II, vous savez que c’est le genre de jeu qu’on VEUT, même si il faut acheter une console spécialement pour l’occasion ;).
Regardez les images mise dans cet article : la qualité est vraiment incroyable ! Le jeu « in game » est plus beau que n’importe lequel des films de Pixar 🙂 !
Si le Gameplay est aussi réussi que pour God of War 1 et 2, alors ça sera assurement un des meilleurs jeux de tous les temps !

Pour ceux qui n’ont jamais joué à God of War, sachez que God of War est un jeu d’action mythologique sur PS2 et PS2 où vous jouez Kratos, un anti-héros banni des dieux de la Grèce antique. Afin de sauver votre âme, Kratos Obéit aux ordres des dieux et part se battre contre des monstres de légende !
Des fights violents, magnifiques, passionants !

Share

Activision tente de convaincre les joueurs d'acheter Prototype

Activision tente de convaincre les joueurs d’acheter Prototype en listant les dix points importants du jeu open world de Radical Entertainment.
Cliquez ici pour voir la vidéo des 10points 😉
Reste à savoir si ces raisons seront suffisantes pour obtenir un bon titre lors de sa sortie, en juin prochain sur PC, PS3 et Xbox 360.
Prototype en jette plein la vue,le gameplay bousté au hormone à l’air super varié.
Entre Prototype et Unfamous le choix est vite fait on dirait ;).

Share

Batman : Arkham Asylum = prometteur !

Eidos fait circuler un premier carnet de développeur qui s’attarde sur une des challenge rooms de Batman : Arkham Asylum. De quoi découvrir quelques possibilités de gameplay du titre prometteur de Rocksteady Studios, prévu pour cet été sur PC, Xbox 360 et PS3.
Que du bon. La durée de vie du jeu semble courte (annoncé 12 à 16 heures je crois) sinon l’immersion promet de bons moments en jeu. Je l’attends avec impatience.

thejoker

Share

Killzone 2 sur PS3 : les tricheurs seront punis !

L’editeur Guerrilla a fait savoir que le prochain patch de Killzone 2 (1.21) sortira cette semaine.
En plus d’améliorations dans plusieurs domaines, cette mise à jour permettra surtout de punir les tricheurs, avec un risque de « perdre son compte PlayStation Network ».
Les dispositifs de triche les plus connus sont les exploits.
Ils consistent à utiliser une faille de programmation pour la retourner à son avantage.
Exemple : arriver à se glisser « entre » des murs pour se rendre invisible et invulnérable.
Les triches dans Killzone 2 ne viennent pas du piratage de la console, mais d’utilisation des fameux glitchs. En regardant sur Youtube, vous pouvez en trouver quelques uns notamment sur la carte du Canal Sanglant. Les glitchers se retrouvent coincés dans les murs et ils sont intouchables !

Share

Rock Band : nouvelles chansons dispos online !

Du neuf en téléchargement pour Rock Band sur PS3 et XBXO360 !
Outre les chouettes morceaux de rock de Journey, Pat Benatar, Glasvegas et Von Bondies, nous pourrons aussi trouver un pack Bob l’Eponge contenant trois titres chantés par les personnages du dessin animé aquatique… en VO bien sur, si vous êtes fans de la VF, passez votre chemin ;).
Tout cela sera disponible le 31 mars 2009 sur Xbox 360 et le 2 avril sur le playstation store PS3.

Voici les titres dispos :
o Bob l’Eponge – I Can’t Keep My Eyes Off of You
o Bob l’Eponge – The Best Day Ever
o Bob l’Eponge – Where’s Gary?
o Journey – Don’t Stop Believing’
o Glasvegas – Geraldine
o Pat Benatar – Heartbreaker
o Von Bondies – C’Mon C’Mon

Share

Street Fighter IV : extension gratuite, Championship Mode !

Après la polémique Capcom des extensions online payantes pour REsident Evil 5 ou Street Fighter 4 et ses costumes payant, Capcom semble chercher de quoi se faire pardonner avec une extension gratuite à son jeu, le Championship Mode.
On y trouve un mode Replay permettant d’enregistrer ses parties puis de les partager avec les autres joueurs, 2 nouveaux systèmes de points et une nouvelle gestion du niveau des joueurs en tournois afin de mieux équilibrer les rencontres. Les joueurs pourront alors gagner des points de grade et progresser dans les différents niveaux de compétition.
Une extension vraiment sympa, et le fait qu’elle soit gratuite la rend encore plus sympa ! Car les extensions payantes 8euros alors que vous avez déjà payé votre jeu 75euros, il y a vraiment de quoi rendre dingue :).


 

Share

Quel succès ! Street Fighter IV en rupture de stocks au Japon !

86 000 copies écoulées sur PS3 et XBOX360 en quelques heures, un succès fulgurant ! Capcom est submergé par la demande et n’a plus de stock.
Le succès était pourtant prévisible après 10 années d’attente.

On devrait en savoir plus jeudi avec les chiffres des ventes de jeux au Japon, mais on peut parier que SF IV sera en tête.
Entre Resident Evil 5 et Street Fighter 4, Capcom est un éditeur qui réussit des gros coups avec ses licenses qu’il passe en version NExt Gen 🙂 !

Share

Test Street Figher 4 sur PS3 : une bombe !

Après 10années d’attentes, le défi que devait relever ce Street Fighter IV était double :
* nouveau système de jeu
* design plutôt particulier
Au final une pure réussite ! Un jeu incroyable !

Voilà plus d’une vingtaine d’années que la série des Street Fighter a vu le jour avec un modeste jeu de combat arcade. S’il s’agissait là de débuts plutôt discrets, la licence n’a pas tardé à titiller les réflexes de nombreux joueurs. En effet, le second épisode est resté dans les mémoires comme le jeu de baston par excellence.

En sortant un nouvel opus Capcom devait donc faire face à un défi de taille : il s’agissait de satisfaire les fans de la première heure sans pour autant rebuter les nouveaux venus. Le casting du jeu ne se limite pas à celui de Street Fighter II, au total, ce sont 25 combattants que vous pourrez maîtriser.
On retrouve ainsi des personnages marquants de la saga comme Gen, Sakura, Rose, Cammy, Fei Long ou Dan. Capcom avait introduit ce dernier combattant dans Street Fighter Alpha pour tourner en dérision les héros d’Art of Fighting.
Les développeurs n’ont pas hésité à jouer la carte de l’humour en se penchant sur les personnages inédits de ce dernier épisode : El Fuerte est un cuisinier mexicain qui pratique la lucha libre pour découvrir de nouvelles recettes et Rufus est un combattant obèse plutôt vantard. Mais ne vous fiez pas à leur allure, ces nouveaux venus peuvent être redoutables.
On fait aussi la connaissance de Crimson Viper, une espionne dotée d’une foule de gadgets.
Il faut aussi remarquer qu’un Français fait son arrivée dans le casting : Abel est lutteur amnésique capable de réaliser des projections dévastatrices.
Enfin Capcom a choisi de brosser ses fans dans le sens du poil en incluant deux boss cachés : on retrouve donc le sombre Akuma et son frère Gouken. C’est la première fois que le maître de Ryu et de Ken fait son apparition dans un jeu. En effet celui-ci était né d’une erreur de traduction et d’une farce de 1er avril, en l’introduisant enfin officiellement, Capcom fait un beau clin d’œil à tous les amateurs de la série.
Si l’on se penche du côté du contenu du jeu à proprement parler, il est impossible de faire l’impasse sur le mode Arcade. En effet celui-ci vous permettra de débloquer de petits animés qui viennent éclairer l’histoire de chacun des protagonistes.
Avant même sa sortie, Street Fighter IV était déjà confronté à une pluie de critiques provenant de joueurs qui craignaient que le titre ne soit pas assez technique.
En bas de l’écran, on retrouve la jauge de super qui avait fait son apparition dans Super Street Fighter II Turbo et qui permet de lancer des super combos toujours aussi dévastateurs. Vous pourrez aussi utiliser un quart de cette précieuse barre pour effectuer des attaques EX comme dans 2nd Impact.

Graphismes 17/20
Les personnages sont très expressifs ce qui donne encore plus d’intensité aux combats. Les nouveaux coups, qu’il s’agisse des ultra combos ou des « focus attacks », sont visuellement très impressionnants. Les décors peuvent paraître un peu ternes mais ils sont surtout débordants de vie.

Jouabilité 19/20
Vous craignez que cet épisode ne soit pas assez technique ? Il vous faudra pourtant un sérieux entraînement pour maîtriser parfaitement les combos et les « focus attacks ».

Durée de vie 18/20
Une fois tous les personnages débloqués, vous pourrez faire votre choix parmi 25 combattants. Comptez aussi huit niveaux de difficulté pour trouver toujours un challenge à votre hauteur en solitaire.

Bande son 17/20
Les habitués de la série retrouveront les thèmes musicaux des anciens épisodes remis au goût du jour.

Note Générale 18/20
Avec ce nouvel épisode, la série des Street Fighter nous prouve de façon magistrale que les jeux de baston optant pour un gameplay 2D ont encore de quoi nous faire rêver. Les fans de la série comme les nouveaux venus se régaleront de ce petit bijou. Le gameplay est impeccable et la nouvelle patte graphique séduisante.

Share

Battlefield 1943 : Découvrez Iwo Jima

Le voici le voilà! Wesker vous avoue avoir été un traitre et décide de vous montrer sa création, l’arme biologique suprème. Mais quand il sort de sa capsule, Tyran se retourne vers son créateur et l’empale de ses longues griffes. Et là, c’est à vous de jouer! Courez pour vous éloigner, car il vous tue en 2 3 coups. Utilisez vos meilleures armes (6 balles de Magnum suffisent) et le monstre s’effondrera.
Share

Resident Evil PS3 : enfin le test !

Avec Resident Evil 5, Capcom démontre à nouveau que sa série phare supporte difficilement l’absence de son créateur à la barre, du moins quand il s’agit de lui apporter du sang neuf. Si cet épisode ne manque pas de qualités tout en se montrant bien supérieur à la plupart des jeux d’action de la machine, il donne également la désagréable impression de n’être qu’un gigantesque copier-coller de RE 4, sans aucune âme. Si ce point de vue peut sembler consternant, il n’est pas nécessairement synonyme de prise de conscience rendant caduque la notion de plaisir, bien au contraire.

Tout en restant un bon jeu, Resident Evil 5 n’arrive nullement à surpasser son modèle malgré la reprise de certains pans entiers de l’oeuvre de Shinji Mikami. Ironiquement, c’est dans ces instants qu’on se rend compte que la technicité d’une oeuvre ne prévaudra jamais sur le génie d’une mise en scène. De fait, l’affrontement avec El Gigante façon RE 5, qui arrive comme un cheveu sur la soupe, demeure beaucoup plus figé que celui de RE 4 sachant qu’on nous demande uniquement de rester campé sur nos positions, derrière une mitraillette lourde, tout en arrosant le barbu. Cette constatation vaut également pour l’achat d’objets pensé comme une sorte de briefing entre deux missions et ne s’intégrant plus du tout à l’aventure comme c’était le cas dans le précédent épisode. Néanmoins, on pourra toujours acheter des armes ou les améliorer (si tant est qu’on ne les ai pas trouvées dans un niveau composant les six chapitres de l’aventure), opter pour des sprays, des gilets, etc. Du coup, prenez le temps d’écumer les stages en recherchant les objets de valeur ou les piécettes d’or qui vous serviront ensuite pour vos emplettes. Un trait de gameplay du passé ayant fait ses preuves tout comme la formule de Resident Evil 5 calquée sur celle de ses ancêtres. Est-ce un mal ? Oui et non car bien qu’on prenne son pied avec ce segment, on ne peut s’empêcher de se dire qu’à nouveau, la saga doit franchir un nouveau palier pour éviter de s’engluer dans une véritable redite. La fin du titre semble aller dans ce sens mais c’est seulement dans quelques années qu’on pourra affirmer si oui ou non Resident Evil s’est définitivement affranchi de son héritage.

 
Graphismes 17/20
Si le bestiaire et plusieurs environnements évoquent ceux de Resident Evil 4, Resident Evil 5 reste un jeu graphiquement somptueux utilisant pleinement les capacités de la machine. Peut-être pas le plus beau jeu de la PS3, surtout que quelques textures ou ombres (à l’image de DMC 4) font tiquer, mais un titre sachant néanmoins mixer superbes jeux de lumière, décors vastes et travaillés et modélisation de très beau niveau. Le savoir-faire Capcom fait encore recette.

Jouabilité 15/20
Bien qu’on nous offre deux types de maniabilité, aucune d’entre elles ne parvient à satisfaire à 100%. Pour autant, si vous êtes un adepte de la saga, cela ne devrait pas vous déranger outre mesure. Pour les autres, rien ne vaudra un petit réajustement mental. A part ça, les actions contextuelles accentuent le dynamisme de l’ensemble et le dérivé du Partner System du Zero permet quelques belles actions. Toutefois, l’IA parfois limitée de Shiva, qui hésite souvent à prendre d’elle même des objets, pourra agacer. Enfin, le multi représente un gros plus même si le coup du split screen à la CoD 5 s’avère une des idées les plus stupides jamais vues dans un jeu vidéo. Privilégiez le online ou la liaison entre deux consoles.

Durée de vie 15/20
L’aventure solo reste légèrement moins longue que celle de Resident Evil 4 mais la possibilité de la reprendre avec un ami est un plus non négligeable. Enfin, bien qu’on boucle le tout en une douzaine d’heures, on pourra sans aucun problème y revenir afin de débloquer plusieurs bonus (items, figurines, etc) ou un mode de jeu supplémentaire hérité de Resident Evil 3 et 4.

Bande son 16/20
Le doublage américain passe bien tout comme la gamme variée de bruitages. Les musiques sont également de grande qualité et se permettent même une surenchère de cuivres et de percussions inédite pour la série.

Scénario 11/20
Malgré le cadre exotique, le retour de Wesker et une conclusion amenant obligatoirement de grands changements pour la série, le scénario déçoit énormément. La faute à des seconds couteaux à peine esquissés, une relation Chris/Shiva stéréotypée, des fantômes du passé sous-exploités et une énorme impression de déjà-vu. De plus, la mise en scène des cinématiques, confiée à des Américains, s’avère souvent très classique ou brouillonne, la beauté des chorégraphies étant souvent sacrifiée sur l’autel du montage épileptique à grand renfort de gros plans s’enchaînant à la vitesse de l’éclair.

Note Générale 16/20
Si les bandes-annonces avaient donné le ton, Resident Evil 5 étonne malgré tout par son absence totale d’originalité. Nonobstant d’immenses qualités et un graphisme maîtrisé de bout en bout, on sera donc surpris du manque d’ambition de l’oeuvre aussi bien d’un point de vue scénaristique que structurel. Pourtant, difficile de cracher dans la soupe car si on excepte cette impression de déjà-vu, le titre de Capcom nous offre des combats mémorables, plusieurs passages extrêmement tripants ou tout simplement une aventure qu’on apprécie et parcourt sans regarder une seule fois sa montre. Un signe qui ne trompe pas.

Share